Le grand saphir

L'histoire

Ce film est le récit de plusieurs initiatives « citoyennes » et individuelles qui consistent à ramasser les déchets, en mer comme sur terre, pour préserver l’environnement.

Le point d’entrée de ces portraits engagés est l’initiative personnelle d’Emmanuel Laurin, « Le Grand Saphir », qui conjugue exploit sportif et protection de l’environnement.
Durant près de 14 jours, entre le 25 Mai et le 8 Juin 2017, « Manu » a parcouru à la nage 120 km de côtes tout en ramassant des macros-déchets pour sensibiliser le public sur l’état critique de la pollution en mer Méditerranée.
Ce film est le reflet de l'évolution du « militantisme » écologique : passé la dénonciation, ces nouveaux lanceurs d'alerte adoptent une démarche positive et sont dans l'action.
Ils nous prouvent chaque jour que nous pouvons tous agir car dans le fond, nous en sommes tous capables.

Le grand saphir

Ces citoyens engagés reflètent l'évolution du militantisme écologique : après la dénonciation, place à l'action positive !

La réalisation

Le défi de Manu est le fil rouge de ce film, la porte d'entrée pour comprendre le processus qui pousse certains individus à « se lancer ».

Qu'est-ce qui pousse ces personnes de la société civile à se lancer ce type de défi dans l'espoir de faire bouger les choses ? Qu'est-ce qui pousse David à prendre les armes, même si devant lui, se dresse Goliath ?
Il y est question de défi personnel mais aussi, plus largement, de défi collectif.
L'ensemble du récit de ce film suit le déroulement chronologique de son parcours, étape par étape : son entrainement, sa préparation, la course, l'arrivée.

La narration de ces étapes est entrecoupée de témoignages et de portraits d'autres lanceurs d'alerte qui l'accompagnent dans son périple, de scientifiques qui permettent de mesurer la dimension du problème, d'amis, de membres de sa famille, et de parfaits inconnus qui se reconnaissent et/ou adhèrent à sa démarche.
Enfin, le film est volontairement tourné avec des moyens cinématographiques (caméra RED) pour qu'il ait une image propre à l'esthétique de la fiction. Une façon d'appuyer notre propos, de sublimer le réel pour montrer que « Manu » n'est pas quelqu'un de si « ordinaire » que ça...

Le grand saphir